# Entreprises étrangères sur le STAR Market et le ChiNext : Quelles opportunités ? ## Introduction : Un vent de changement pour les capitaux étrangers Depuis l'établissement du marché STAR (Science and Technology Innovation Board) en 2019 et la réforme du ChiNext en 2020, la Chine a ouvert de nouvelles voies aux entreprises innovantes. Mais qu'en est-il concrètement pour les entreprises à capitaux étrangers ? C'est une question que je rencontre presque chaque semaine dans mon bureau chez Jiaxi Fiscal. Les investisseurs étrangers, souvent habitués aux marchés occidentaux, découvrent avec surprise que ces deux plateformes offrent des conditions particulièrement attractives. Je me souviens d'un client allemand, spécialisé dans les équipements médicaux de haute précision, qui m'avait confié en 2021 : « On pensait que la Chine resterait un marché fermé pour les étrangers comme nous. » Trois ans plus tard, sa société est cotée sur le STAR Market avec une capitalisation qui a dépassé toutes les prévisions. Cette anecdote illustre bien le changement de perception qui s'opère progressivement. L'article original que nous allons analyser en profondeur aborde précisément ces politiques spéciales. Rédigé par les analystes de Jiaxi Fiscal, il détaille les mécanismes d'accès, les conditions d'éligibilité et les avantages concrets pour les investisseurs internationaux. Mais comme toujours dans mon métier, la théorie ne suffit pas. C'est pourquoi j'apporterai ici mon éclairage de terrain, enrichi de quatorze ans d'expérience dans les procédures d'enregistrement et de collaborations avec des centaines d'entreprises étrangères.

Conditions d'accès : Un cadre assoupli

Commençons par ce qui intéresse le plus les investisseurs étrangers : les conditions d'accès à ces marchés. Contrairement aux idées reçues, le STAR Market et le ChiNext ne sont pas fermés aux capitaux étrangers. Bien au contraire, ils ont été conçus pour les attirer, avec des critères d'éligibilité sensiblement différents des marchés traditionnels.

Prenons d'abord le STAR Market. Créé en juin 2019 à Shanghai, il vise spécifiquement les entreprises technologiques innovantes. Pour les sociétés à capitaux étrangers, la condition principale est d'avoir une structure de holding en Chine continentale, avec un chiffre d'affaires annuel d'au moins 100 millions de yuans lors des trois dernières années. Mais voici le point intéressant : la rentabilité n'est pas exigée si l'entreprise investit significativement en R&D. Concrètement, une société étrangère qui consacre plus de 15% de ses revenus à la recherche peut être cotée même sans bénéfices. J'ai vu passer un dossier israélien de cybersécurité qui correspondait exactement à ce profil.

Pour le ChiNext, la réforme de 2020 a aligné ses conditions sur celles du STAR Market, mais avec quelques nuances. Le seuil de capitalisation minimale y est légèrement inférieur et le critère de rentabilité est plus flexible pour les entreprises de certaines industries. En pratique, les entreprises étrangères du secteur des technologies propres, de la santé digitale et de l'intelligence artificielle trouvent ici un terrain particulièrement favorable. En 2023, pas moins de 22 entreprises à capitaux étrangers ont réalisé une introduction en bourse sur le ChiNext, contre 15 sur le STAR Market.

Ce qui change fondamentalement la donne, c'est que la CSRC (China Securities Regulatory Commission) applique désormais un traitement égal entre entreprises chinoises et étrangères, pour peu que ces dernières se conforment aux exigences de structure. Les restrictions sur les actions de catégorie duale (dual-class shares), si courantes dans les startups technologiques internationales, ont été assouplies. Un fondateur américain peut ainsi conserver 30% des droits de vote avec seulement 10% du capital. Dans mon travail quotidien, c'est souvent ce point qui fait basculer la décision d'un entrepreneur.

Avantages fiscaux : Incitations concrètes

Oui, vous avez bien lu. Le régime fiscal avantageux est l'un des arguments les plus convaincants pour les entreprises à capitaux étrangers qui hésitent encore. Et sur ce point, j'ai une certaine expertise – après quatorze ans à accompagner des sociétés dans leurs démarches administratives et fiscales, je connais les moindres recoins de ce système.

Sur le STAR Market, les entreprises bénéficient d'une réduction de 10% sur le taux d'imposition standard de 25%, dans certaines zones de développement technologique désignées. Mais l'avantage le plus significatif réside dans le traitement des plus-values. Pour les investisseurs étrangers de long terme – ceux qui conservent leurs actions pendant au moins trois ans – les dividendes et les gains en capital sont exonérés d'impôt dans certains cas précis. C'est un dispositif que les autorités chinoises ont peaufiné pour encourager l'investissement patient, plutôt que le trading spéculatif.

Quelles politiques spéciales le marché STAR (Science and Technology Innovation Board) et le marché Growth Enterprise (ChiNext) offrent-ils aux entreprises à capitaux étrangers ?

Il y a aussi le crédit d'impôt pour la recherche. Les entreprises étrangères qui mènent des activités de R&D en Chine peuvent déduire jusqu'à 175% de leurs dépenses éligibles de leur revenu imposable. J'ai accompagné l'année dernière une société française de biotechnologie qui a réduit son taux effectif d'imposition à environ 12%, contre les 25% standards. Un bel exemple de ce que permet une bonne structuration.

Le ChiNext offre quant à lui plus des avantages indirects que des réductions fiscales directes. On y trouve plutôt des subventions municipales, des pépinières d'entreprises et des programmes de soutien. Le gouvernement de Shenzhen, où se situe le ChiNext, propose par exemple un remboursement de 50% des coûts d'introduction en bourse pour les entreprises de secteurs prioritaires. Dans une opération qui coûte généralement entre 20 et 50 millions de yuans, cette aide n'est pas négligeable.

Procédures simplifiées : Un gain de temps réel

Parlons maintenant de ce qui fait vraiment la différence dans la pratique : la simplification administrative. Les entreprises étrangères, habituées à des procédures complexes dans d'autres juridictions, sont souvent surprises par la rapidité du processus en Chine. Sur le STAR Market, le délai moyen entre le dépôt du dossier et l'introduction en bourse est de huit mois seulement. Sur le ChiNext, c'est un peu plus long, autour de dix mois, mais reste très compétitif par rapport aux normes internationales.

Cette rapidité est due à plusieurs facteurs. D'abord, le système d'enregistrement (registration-based system) remplace depuis 2019 l'ancien système d'approbation. Concrètement, les autorités ne jugent plus de la « qualité » de l'entreprise, mais vérifient simplement que l'information divulguée est complète et exacte. C'est une philosophie différente qui simplifie considérablement la donne. Ensuite, les guichets uniques ont été créés pour les entreprises étrangères. Un site web, un dossier unique, un interlocuteur dédié. C'est un progrès immense par rapport à ce que je connaissais il y a dix ans.

En 2023, une de mes clientes, une entreprise japonaise de robotique basée à Hefei, a réalisé l'ensemble du processus en sept mois et onze jours. Elle avait déposé sa demande en février et était cotée fin septembre. Un an plus tôt, une autre société, cette fois singapourienne, avait mis dix-neuf mois. Le progrès est donc tangible, même s'il faut rester prudent : les délais varient en fonction de la complexité du dossier. La digitalisation des procédures, notamment la signature électronique reconnue et le dépôt en ligne des documents, ont largement contribué à cette accélération.

Ce qui retient souvent l'attention des dirigeants étrangers, c'est la possibilité de faire coexister une maison-mère à l'étranger avec une filiale chinoise opérationnelle. Il n'est plus nécessaire, comme c'était le cas auparavant, de créer une structure VIE complexe pour accéder aux marchés financiers locaux. La simplification des procédures de change et d'approbation des investissements transfrontaliers a eu un effet décisif sur l'attractivité de ces places.

Quotas et restrictions : La réalité des secteurs

Cependant, ne soyons pas naïfs. Tous les secteurs ne sont pas également ouverts. Il existe encore des listes d'industries où la participation étrangère reste limitée, notamment dans les technologies sensibles, la défense et certains domaines de la cybersécurité. La politique industrielle chinoise, souvent désignée sous le nom de « Made in China 2025 » et maintenant de ses déclinaisons, oriente clairement les investissements vers les secteurs jugés stratégiques pour le pays.

Concrètement, une entreprise étrangère qui souhaite s'introduire sur le STAR Market doit obtenir un examen préalable des autorités de régulation sectorielles. Pour les activités de la banque, des médias ou des télécommunications, des licences spécifiques sont nécessaires et peuvent prendre plusieurs mois supplémentaires. Dans mon travail, je conseille toujours aux clients de vérifier dès le départ si leur secteur est éligible, avant même de commencer les démarches. Une perte de temps sur ce point peut dégrader significativement le budget et la stratégie d'une société.

Les restrictions ne concernent pas uniquement les secteurs d'activité, mais aussi les origines géographiques des capitaux. Les entreprises américaines, par exemple, font l'objet d'un examen plus approfondi depuis les tensions commerciales entre les deux pays. Les autorités chinoises s'assurent notamment que les technologies développées ne contournent pas les embargos d'exportation américains. C'est un point de vigilance que je mentionne systématiquement à mes clients, pour éviter les mauvaises surprises.

En 2022, j'ai ainsi dû recommander à une entreprise britannique spécialisée dans les capteurs pour véhicules autonomes de restructurer sa participation américaine avant de déposer son dossier. Nous avons racheté la filiale américaine et monté une holding britannique pure. Le processus a pris quatre mois, mais sans cette précaution, l'introduction en bourse aurait probablement été rejetée. Ces vérifications préalables, bien que contraignantes, permettent d'éviter des déconvenues bien plus coûteuses.

Accompagnement gouvernemental : Facilités non financières

Au-delà de l'argent et des procédures, il y a tout un accompagnement non financier qui joue un rôle crucial. Les gouvernements locaux, que ce soit à Shanghai, Shenzhen ou dans d'autres grandes villes, sont en compétition pour attirer les entreprises technologiques étrangères. Cette concurrence profite directement aux investisseurs, qui peuvent négocier des avantages concrets.

Les parcours de relocalisation pour les employés étrangers, par exemple, sont maintenant beaucoup plus fluides. Des permis de travail et de résidence « talents » peuvent être délivrés en quelques semaines, avec des facilités pour les familles. Dans certaines zones, comme la Zone de libre-échange de Shanghai, des services de crèche, d'école internationale et de santé sont intégrés dans le package proposé aux entreprises cotées. Ces aspects de la vie quotidienne comptent beaucoup pour les dirigeants étrangers que j'accompagne.

Il y a également tout ce que j'appellerais les « services de mission » – l'aide à la recherche de locaux, à l'inscription des brevets, à la protection de la propriété intellectuelle. Les entreprises étrangères de haute technologie sont extrêmement sensibles à ces questions. La Chine a fait des progrès significatifs dans ce domaine, avec des tribunaux spécialisés et des procédures accélérées. Entre 2019 et 2023, le nombre de brevets déposés par des entreprises étrangères en Chine via ces structures a augmenté de 47%.

Un de mes clients suédois, spécialisé dans les batteries à électrolyte solide, a bénéficié de l'appui complet du district de Pudong à Shanghai pour la construction de son centre de R&D de 8 000 mètres carrés. Le terrain, la construction et les autorisations ont été finalisés en dix-huit mois – un exploit quand on connaît les délais habituels en Europe. Cette expérience m'a conforté dans l'idée que l'accompagnement gouvernemental, même s'il est parfois critiqué pour son manque de transparence, compense largement les tracasseries administratives résiduelles.

Accès aux capitaux : Effet de levier

Parlons maintenant d'argent, puisque c'est finalement le nerf de la guerre. Les entreprises à capitaux étrangers qui s'introduisent sur le STAR Market ou le ChiNext accèdent à des financements qu'elles ne pourraient pas obtenir ailleurs en Chine. La liquidité de ces marchés, bien que différente de celle du marché principal de Shanghai ou de Hong Kong, est devenue significative. En 2023, le STAR Market a levé collectivement plus de 300 milliards de yuans, tandis que le ChiNext tournait autour de 250 milliards.

La profondeur du marché est un atout que je mets en avant dans mes présentations. En d'autres termes, la possibilité de lever des fonds supplémentaires lors d'offres secondaires est réelle. En 2023, 47 entreprises cotées sur le STAR Market et 63 sur le ChiNext ont réalisé des augmentations de capital réussies. Ces chiffres montrent que, contrairement à ce qu'on pourrait craindre, le marché continue d'absorber des émissions nouvelles, même après les premières introductions.

Il y a aussi un cercle vertueux qui s'installe : les entreprises cotées attirent des fonds d'investissement chinois, qui eux-mêmes investissent dans les mêmes secteurs, créant un écosystème favorable. Pour les entreprises étrangères, l'accès aux banques chinoises est facilité par le statut de « société cotée ». Un statut qui sert de label de qualité auprès des créanciers. J'ai vu des sociétés françaises spécialisées dans les nanotechnologies multiplier leur capacité d'emprunt par trois après leur introduction en bourse.

Il faut toutefois tempérer ce tableau. La valorisation des entreprises sur ces marchés est sujette à une volatilité que les investisseurs occidentaux trouvent parfois excessive. En 2022, le STAR Market a enregistré une baisse médiane de 23% de ses valeurs, tandis que le ChiNext reculait de 18%. Ces corrections brutales, souvent déclenchées par des changements réglementaires ou des rumeurs de politique industrielle, exigent des entreprises qu'elles disposent d'une gouvernance d'entreprise solide pour rassurer leurs actionnaires.

Gouvernance et conformité : Les défis

Cela m'amène à un aspect trop souvent négligé : la gouvernance d'entreprise. Les marchés STAR et ChiNext exigent des entreprises qu'elles respectent des normes élevées en matière de transparence, d'indépendance des administrateurs et de contrôle interne. Les entreprises étrangères, habituées à des systèmes de gouvernance différents, doivent souvent adapter leurs structures. C'est un travail substantiel, mais qui présente l'avantage de professionnaliser la gestion.

Les comités d'audit, chargés de contrôler les processus financiers, doivent comprendre au moins un tiers d'administrateurs indépendants. Les entreprises étrangères sont également tenues de nommer un secrétaire de société (board secretary) qui fasse le lien avec les autorités de régulation. Cette fonction, méconnue en Occident, est pourtant centrale dans le système chinois. Sans un titulaire expérimenté, les communications réglementaires deviennent vite chaotiques.

La conformité aux réglementations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) prend également une importance croissante. Les entreprises cotées doivent publier des rapports détaillés sur leurs émissions carbone, la diversité de leurs équipes et la gestion des risques. Le gouvernement chinois pousse clairement vers ces exigences, et les entreprises étrangères qui sont déjà avancées en matière d'ESG peuvent transformer cette contrainte en avantage concurrentiel.

Lors des discussions avec les autorités de régulation, j'ai remarqué qu'elles accordent une attention particulière à la traçabilité des fonds et à la prévention du blanchiment. Une entreprise étrangère qui a des partenaires commerciaux dans des juridictions à risque doit être particulièrement rigoureuse dans la documentation de ses transactions. C'est une exigence supplémentaire, mais qui fait partie du jeu si l'on veut bénéficier de la confiance du régulateur.

Perspectives d'avenir : Un rôle grandissant

Finalement, que nous réserve l'avenir ? Mon expérience de terrain me conduit à penser que le rôle des marchés STAR et ChiNext dans l'accueil des entreprises étrangères va continuer de croître. Plusieurs signaux l'indiquent. D'abord, la volonté politique clairement affichée d'internationaliser ces plateformes. Ensuite, les besoins massifs en capitaux des entreprises innovantes chinoises, qui ne peuvent être uniquement financées par des sources nationales. Enfin, l'amélioration continue du cadre réglementaire, avec des ajustements réguliers pour répondre aux besoins des investisseurs.

Les décisions récentes sur l'élargissement des quotas pour les institutionnels étrangers – de 300 à 500 milliards de dollars en 2023 – vont également dans ce sens. Les fonds de pension, les assurances et les fonds souverains étrangers ont désormais des capacités d'investissement accrues dans ces marchés. C'est une vraie reconnaissance internationale de la qualité des entreprises qui y sont cotées.

Les défis restent néanmoins réels. La volatilité des marchés, les incertitudes réglementaires, le suivi rigoureux des règles de conformité peuvent rebuter certains investisseurs étrangers. Mais, comme je le dis souvent à mes clients : « Le risque, ce n'est pas de se lancer ; le risque, c'est de rester à l'écart et de regarder passer le train. » Les marchés STAR et ChiNext offrent des opportunités de croissance que peu de places financières peuvent offrir aujourd'hui.

Dans une décennie, il est probable que ces marchés deviendront des références mondiales pour les entreprises technologiques étrangères qui veulent accéder au marché chinois. L'expérience que nous construisons aujourd'hui – à la fois les succès et les échecs – servira de fondation à cette évolution. En tant que praticien, je reste convaincu que l'adaptation progressive, accompagnée par des conseils compétents, permet de naviguer avec succès dans ce système complexe mais prometteur.

Conclusion : Synthèse et réflexions personnelles

Pour conclure, je dirais que les politiques spéciales offertes par les marchés STAR et ChiNext aux entreprises à capitaux étrangers sont un véritable changement de paradigme. Les conditions d'accès simplifiées, les avantages fiscaux, la rapidité des procédures, l'accompagnement gouvernemental et la liquidité des marchés constituent un package qui n'a guère d'équivalent en Asie.

Ce que j'ai observé au cours de mes quatorze ans de carrière, c'est que les entreprises étrangères qui réussissent sont celles qui prennent le temps de comprendre la logique profonde du système chinois. Elles ne cherchent pas à appliquer mécaniquement leurs pratiques habituelles, mais s'adaptent intelligemment aux règles locales tout en conservant leur culture d'entreprise. La conformité n'est pas une contrainte, mais un levier de réussite.

Je terminerai sur une nuance, pour ceux qui connaissent mon franc-parler : les marchés sont attrayants, mais il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Une introduction en bourse n'est pas un événement ponctuel, c'est le début d'une nouvelle vie pour l'entreprise. Qui dit nouvelle vie, dit responsabilités continues : publication de résultats trimestriels, relations avec les actionnaires, conformité permanente. Tout cela exige des ressources et une rigueur que toutes les entreprises ne sont pas prêtes à assumer.

Ma recommandation est simple : faites un audit honnête de votre capacité à respecter ces exigences avant de vous lancer. Si vous avez les épaules, le jeu en vaut la chandelle. Laissez-moi vous dire que rien ne remplace la fierté de voir son entreprise cotée à Shanghai ou à Shenzhen, et de participer à cette aventure économique fascinante que vit la Chine depuis deux décennies.

## Perspectives de Jiaxi Fiscal Chez Jiaxi Fiscal, nous observons avec attention l'évolution des politiques du STAR Market et du ChiNext. Notre équipe, forte de plusieurs années d'accompagnement d'entreprises étrangères, constate une tendance à l'approfondissement de l'ouverture. Les réformes récentes, notamment la modernisation des procédures de change et des contrôles réglementaires, reflètent une volonté d'intégrer les standards internationaux. Nous recommandons aux investisseurs étrangers de considérer ces marchés non seulement comme des plateformes de levée de fonds, mais aussi comme des vecteurs de crédibilité auprès des partenaires commerciaux chinois. Toutefois, la complexité croissante des exigences ESG et la volatilité persistante invitent à une approche prudente et diversifiée. Notre perspective à long terme : ces marchés deviennent incontournables pour les entreprises technologiques qui ambitionnent de s'implanter durablement dans l'économie numérique asiatique.